Depuis 1816

Notre histoire

Depuis 1816, une terre familiale. Aujourd’hui, une nouvelle expression de Brégançon.

Le Domaine et le fort de Brégançon au soleil couchant

Un terroir de Méditerranée

Brégançon n’est pas seulement un nom. C’est un terroir.

Il est façonné par la rencontre du massif des Maures et de la mer Méditerranée, où les collines couvertes de maquis descendent vers une plaine agricole avant de rejoindre les sables littoraux.

Au cœur de ce site classé, entre le Château de Léoube à l’ouest et le Château de Brégançon à l’est, les terres du Domaine de Brégançon forment un ensemble de 35 hectares, dont 15 hectares de vignes.

Le Domaine fait partie intégrante de Brégançon, de sa géographie, de son histoire et de son identité.

Une histoire familiale commencée en 1816

L’histoire familiale débute en 1816, lorsque Simon Sabran acquiert une vaste propriété agricole face aux Îles d’Or. Cette propriété provençale traverse ensuite les générations, les alliances et les époques.

Cadastre napoléonien de Brégançon, réalisé en 1825 par Esprit Fouque, dit Cadet

Après être passée un temps entre les mains de la famille Chappon, elle revient dans la descendance de Simon Sabran par le mariage d’Hélène Chappon avec Hermann Sabran. Au début du XXe siècle, Marguerite Sabran épouse Georges Tézenas : le destin de la famille Tézenas se lie alors durablement à celui de Brégançon.

Pendant plus de deux siècles, cette terre a été cultivée, transmise et transformée. La polyculture y a longtemps coexisté avec la vigne, qui a conservé une place essentielle au milieu des forêts et du maquis méditerranéen.

Une propriété transmise et partagée

Au fil des générations, la propriété acquise en 1816 s’est transmise au sein de la famille avant d’être progressivement partagée entre les descendants de Georges et Marguerite.

Deux hommes près d’un tracteur ancien
Georges et son fils Bernard Tézenas du Montcel

Le Domaine de Brégançon est issu de cette histoire. Il appartient aujourd’hui, tout comme les terres qu’il exploite, à Antoine Tézenas du Montcel, petit-fils de Bernard, l’aîné des enfants de Georges et Marguerite, qui a mis en valeur la propriété familiale des années 1940 au milieu des années 1970.

Le Domaine développe son propre projet vitivinicole sur un ensemble de terres qui dessinent une géographie singulière, laquelle s’étend des parcelles entourées de maquis sur les hauteurs aux vignes littorales qui viennent s’achever aux abords de la Méditerranée, devant la plage de l’Estagnol.

Entre les schistes et les quartz des hauteurs et les sables du rivage, cette diversité compose un paysage viticole remarquable et constitue aujourd’hui le point de départ d’une nouvelle aventure.

Écrire une nouvelle page

Antoine Tézenas du Montcel et Hugo Vuoso, chef d’exploitation du Domaine, portent un projet fondé sur l’identité profonde de ces terres : leur diversité, leur caractère maritime et leur capacité à donner naissance à des vins parcellaires qui racontent précisément le lieu dont ils sont issus.

Leur conviction est simple : Brégançon ne constitue pas un terroir uniforme. Des schistes et des quartz des collines aux sables du littoral, chaque parcelle possède son exposition, sa matière, son énergie et sa voix.

Plutôt que de rechercher un style unique, le Domaine souhaite révéler ces différences à travers des cuvées confidentielles, produites en quantités limitées et pensées comme autant d’expressions d’un terroir composite.

Pour accompagner cette ambition, le Domaine a noué un partenariat avec Alexandre et Frédéric Chaudière, propriétaires et vignerons du Château Pesquié, emblématique propriété vitivinicole de l’AOC Ventoux, engagée dans l’agriculture biologique et la biodynamie. Leur expérience du travail parcellaire, leur attention portée aux sols et leur recherche de fraîcheur et d’équilibre viennent compléter la connaissance intime de Brégançon portée par Antoine Tézenas du Montcel et Hugo Vuoso.

Quatre hommes réunis dans les vignes du Domaine
Alexandre Chaudière, Antoine Tézenas du Montcel, Hugo Vuoso et Frédéric Chaudière

Deux premières cuvées

Deux premières cuvées donnent corps à cette démarche.

AUR, première cuvée du Domaine, est issue de vieilles vignes de Rolle plantées sur les sables du littoral, face aux Îles d’Or. Vive, lumineuse et portée par les agrumes, elle exprime le caractère résolument maritime de Brégançon.

YO en constitue le pendant rouge. Son premier millésime, 2025, dont le lancement est prévu au premier trimestre 2027, est majoritairement issu de vieux ceps de Cinsault conduits en gobelet, âgés d’une soixantaine d’années et enracinés dans les schistes et les quartz. Fraîche et aérienne, cette nouvelle cuvée déploie des arômes de fruits rouges, de garrigue et de poivre.

À travers AUR et YO, le Domaine commence ainsi à révéler deux expressions complémentaires de Brégançon : la lumière et la salinité des sables du littoral ; la fraîcheur, la finesse et le caractère sauvage des terroirs de schistes et de quartz situés sur les hauteurs.

Découvrir les cuvées

Poursuivre en affirmant une nouvelle identité

L’histoire du Domaine de Brégançon est celle d’une continuité qui puise ses racines dans une présence familiale commencée en 1816 tout en affirmant une identité nouvelle : celle d’un domaine indépendant, profondément attaché au site de Brégançon et tourné vers la création de vins rares, précis et intimement liés à leurs parcelles.

Préserver une terre.

En exprimer les nuances.

Révéler pleinement Brégançon.